Groove ‘N’ Move : sur le ring de danse / 1

Ce dimanche 22 février, le festival Groove’N’Move organisait un grand battle de danse urbaine. Deux reporters de la Fabrik y sont allées en reconnaissance pour vous rapporter interviews et impressions.

Dans la salle communale de Plainpalais, l’ambiance est chaleureuse et familiale : en voyant les plus jeunes s’entraîner dans les couloirs, on se dit que la relève est assurée pour les prochaines éditions. Les looks des danseurs sont aussi variés que travaillés : un petit bout de Brooklyn à Genève.

Les DJ officient depuis la scène, en hauteur, sélectionnant les morceaux sur lesquels les danseurs s’affrontent. Un simple carré dessiné au scotch blanc sur le sol délimite l’espace de danse, face à une table où sont assis les juges, eux-mêmes danseurs réputés et spécialistes d’une catégorie de danse. Walid Boumhani, l’un des juges, a pris le temps de répondre aux questions de La Fabrik, pour nous expliquer plus précisément le principe. Ce battle met donc à l’honneur trois catégories de danse « debout » : le popping, le hip-hop et le tutting. Les danseurs s’affrontent par équipes de deux ou en solo, toujours dans le respect des adversaires.

La Fabrik a rencontré l’un des juges de ce battle, Walid Boumhani, ainsi que Mehdi Bouchakhchoukha, danseur de popping qui a participé à la compétition. Ils nous éclairent sur le principe de cet événement et les valeurs qui s’y raccrochent.

Walid Boumhani :

 

Mehdi Bouchakhchoukha :

 

  – Tamara Fischer & Melissa Mancuso

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